En regard du volume du corps les ailes sont petites, d’où la nécessité de compenser par la rapidité de leurs battements. A l’image de nos avions à hélices, et de l’incontournable « point fixe » (moment où le pilote monte le régime des moteur à pleine puissance juste avant le décollage), les sphinx se dégourdissent les muscles en faisant « chauffer la mécanique » crescendo … jusqu’à l’envol !
Pour tout savoir sur ce Sphinx, et sur de nombreux autres insectes, voyez mes « Pages entomologiques » sur : http://www.insectes-net.fr/

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