Sur chenille au terme de sa prénymphose (comme présentement), le décollement de la peau est favorisé par la sécrétion du liquide exuvial, conjointement aux contractions de la chrysalide sous-jacente.
Ce décollement se traduit par l’apparition d’une «ligne blanche» qui s’amorce à l’extrémité abdominale et progresse peu à peu vers l’avant, en suivant la ligne médiane des stigmates respiratoires.
A l’approche de la tête la peau de la chenille se fend en arrière de cette dernière, et la chrysalide apparaît. Elle se dégage ensuite au fur et à mesure du refoulement de la «vieille peau» de la chenille, c’est-à-dire de la «mue» … en l’occurrence nymphale.
En temps réel 9 minutes sont nécessaires, puis la chrysalide néoformée va se rembrunir et se durcir progressivement.
Pour en savoir plus sur ce sphinx, et sur de nombreuses autres espèces d’insectes, voyez mes « pages entomologiques » sur http://www.insectes-net.fr/

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